Mise à jour version 5.3.8
La version 5.3.8 de WP-Apidae corrige principalement quelques bugs mineurs et apporte son lot de nouveautés.
Sur l’un de nos propres sites, 31 sélections sur 32 avaient cessé de se synchroniser depuis onze mois. Le site fonctionnait, l’administration ne signalait rien, et personne ne s’en était aperçu. Chez un office de tourisme, une panne de la même famille n’a été repérée que dix-sept jours plus tard, et par sa chargée de communication. La 6.3.8 corrige ce défaut et plusieurs autres de la même famille : des pannes qui ne se voient pas depuis le tableau de bord. Mise à jour fortement recommandée.
WP-Apidae planifie l’import de vos sélections avec Action Scheduler. Le principe est simple : une tâche s’exécute, et en se terminant elle programme la suivante. Le défaut tient dans cette dernière phrase. Quand une tâche est tuée en cours de route, par un délai dépassé sur un gros import ou par une erreur fatale, elle ne programme jamais sa suivante. La chaîne s’arrête, définitivement, et rien ne le dit.
Un garde-fou existait pour rattraper exactement ce cas. En relisant le code, nous avons découvert qu’il était chargé mais jamais mis en service au démarrage de l’extension : il n’avait pas tourné depuis 369 jours. Sur le site où nous l’avons mesuré, 31 sélections sur 32 étaient à l’arrêt depuis onze mois, agenda compris. Rien, dans l’administration, ne l’indiquait.
Ce que fait la 6.3.8 :
L’import peut toujours échouer. Ce qui change, c’est qu’il repart au cycle suivant, et que le retard se voit en attendant.
Celui-ci est le plus lourd de conséquences. La récupération de la liste des sélections traduisait un échec de l’API Apidae, une panne réseau, une clé refusée, un service momentanément indisponible, par une réponse lisible : « aucune sélection disponible ». WP-Apidae en concluait ce qu’il devait en conclure. Toutes les sélections du site passaient en « retirées » et étaient supprimées, avec leurs fiches.
La récupération des sélections respecte désormais le même contrat que le chemin d’import : elle renvoie une liste, ou une erreur, jamais une liste vide pour dire « ça s’est mal passé ». Sur erreur, la mise à jour est abandonnée sans aucune suppression, et sans réécrire la liste enregistrée.
Deux défauts voisins sont corrigés avec lui. Le bouton « Mettre à jour les sélections » répondait « Vos sélections ont été mises à jour » même quand l’API renvoyait une erreur. Et le test de connexion ne vérifiait que le cas « accès interdit » : n’importe quelle autre réponse d’erreur était annoncée comme « Connexion réussie ! », et les identifiants fautifs étaient enregistrés. Un projet Apidae classique configuré avec le mode « Consentement API » activé tombe précisément dans ce cas : la configuration était validée, puis figée, et plus aucune sélection ne remontait. Le message d’erreur renvoyé par l’API est désormais affiché, la clé API masquée.
Les dates passées n’étaient écartées qu’au moment de l’indexation. Le résultat se périmait donc tout seul dès qu’Apidae cessait de modifier la fiche : plus une fiche est stable, plus elle a de chances de traîner dans votre agenda après la fin de l’événement. Mesuré sur des sites en production : 74 fiches terminées sur 240 listées, et jusqu’à 287 sur 372.
Le critère est désormais appliqué à la lecture, une seule fois, pour toutes les surfaces d’affichage : blocs, carte, routes REST, widgets Divi et Elementor. Seuls les types événementiels sont concernés. Un hébergement ou un restaurant qui déclare ses horaires n’est jamais écarté.
Deux corrections de tri complètent le tableau. Les listings ordonnaient les fiches sur leur occurrence la plus ancienne, passée comprise : un marché hebdomadaire se classait sur une date de la semaine précédente et passait devant les événements du jour. Et le bloc « Prochains événements » s’appuyait sur la première occurrence historique de la fiche, jusqu’à 277 relevées sur une seule, ce qui lui faisait proposer des événements à trois ou six jours à la place de ceux du jour même.
Cette version referme plusieurs accès qui n’auraient pas dû être ouverts. Nous restons volontairement généraux : tant que des sites tournent en version antérieure, le détail leur servirait de mode d’emploi.
Jusqu’ici, les modèles de fiche et de carte se composaient dans l’éditeur de blocs, quel que soit le constructeur utilisé par le site. Sur un site équipé du module correspondant, « Modifier » ouvre désormais l’éditeur du constructeur, l’installation des modèles par défaut ne pose que ce que ce constructeur sait afficher, et les réglages du modèle, type de fiche, nom, fiche d’aperçu, taxonomies associées, restent gérés par WP-Apidae.
Sans module de constructeur, rien ne change : tout reste dans l’éditeur de blocs, y compris les modèles créés avant cette version.
La 6.3.8 est le prérequis technique des deux modules qui arrivent, WP-Apidae Divi 2.0 et WP-Apidae Elementor 2.0. Nous y reviendrons dans un prochain article.
L’assistant de migration progresse au passage : le parcours accueille maintenant les étapes des modules dans un seul enchaînement, et un écran final récapitule ce qui a été fait automatiquement et ce qui reste à vérifier, avec le lien d’édition de chaque contenu concerné. Ce rapport survit à la fin du parcours et s’exporte.
Le module WP-Apidae Divi doit être en version 2.0 ou supérieure pour fonctionner avec ce cœur. Les versions antérieures appellent une fonction supprimée depuis la 6.0 : laissées actives, elles mettent le site en erreur, front et administration compris. La 6.3.8 les neutralise donc au chargement et les désactive, avec un avertissement en administration.
Concrètement, sur un site Divi équipé d’un module antérieur à la 2.0, les contenus WP-Apidae ne s’affichent plus après la mise à jour, et peuvent apparaître sous forme de code sur les pages publiques. Deux précautions :
Le module Elementor, lui, n’est pas concerné : il continue de fonctionner sur ce cœur, tel quel. L’édition des modèles dans Elementor arrivera avec sa version 2.0.
La mise à jour se fait depuis l’écran des extensions de WordPress. Elle ne demande aucune manipulation et ne modifie ni vos pages ni vos réglages. Elle peut en revanche remettre en route des imports arrêtés, qui rafraîchiront alors vos fiches. WP-Apidae 6.3.8 demande PHP 8.1 et WordPress 6.1 au minimum.
Une fois à jour, trois vérifications valent le détour :
La liste complète, une quarantaine d’entrées, est dans le changelog de l’extension, accessible par le lien de détails de la version sur votre écran des extensions.
Une question sur cette version, ou un doute sur votre configuration ? Écrivez-nous depuis le support, nous regardons avec vous.
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